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Le Tract

Réflexions libres d’un citoyen français : Éthique, philosophie et politique

Macron, démission : le dossier à charge de dix ans de pouvoir

Par Abel PERROT, le

Le 17 octobre 2026, entre 550 000 et 800 000 personnes ont défilé dans 110 villes contre la vie chère. Leur première revendication tenait en un mot : démission. À sept mois de la fin de son second mandat, Emmanuel Macron ne recueille plus que 15 % d’opinions favorables, son plus bas niveau depuis 2017. Cet article ne s’appuie pas sur des rumeurs. Il rassemble les éléments objectifs dont disposent les observateurs : les chiffres de l’Insee, les décisions de justice, les rapports parlementaires et les votes de l’Assemblée. Il en tire un réquisitoire, assumé comme tel.

L’essentiel

  • Une dette historique. La dette publique est passée d’environ 2 220 milliards d’euros fin 2017 à 3 595 milliards à la fin du deuxième trimestre 2026, soit 119 % du PIB. La France n’avait plus connu ce niveau depuis 1946.
  • Une pauvreté record. En 2024, 15,4 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, le niveau le plus haut depuis le début de la série en 1996. Plus d’un enfant sur cinq est pauvre.
  • Une économie qui cale. Le chômage remonte à 8,3 % et les défaillances d’entreprises ont atteint un record en 2025. Les agences de notation ont dégradé la France.
  • Une fiscalité à sens unique. La suppression de l’ISF et la « flat tax » ont surtout gonflé les dividendes, sans effet mesurable sur l’investissement.
  • Des institutions abîmées. Une dissolution ratée, quatre Premiers ministres en deux ans, le recours répété au 49.3 et des réformes adoptées sans vote.
  • Des affaires en série. Des condamnations définitives dans l’entourage présidentiel, des ministres mis en examen et une information judiciaire sur les cabinets de conseil.
  • Une répression qui ne faiblit pas. Des Gilets jaunes aux lycéens de 2026, des manifestants mutilés par les armes de maintien de l’ordre.

Dix ans, pas neuf : un bilan qui commence à Bercy

On date souvent le macronisme de mai 2017. C’est trop tard. Emmanuel Macron devient secrétaire général adjoint de l’Élysée en 2012, chargé de l’économie, puis ministre de l’Économie d’août 2014 à août 2016. La politique de l’offre (CICE, pacte de responsabilité), la loi « croissance et activité » et la cession de la branche énergie d’Alstom à General Electric portent déjà sa marque. Depuis 2017, il préside. Il a donc dirigé ou inspiré la politique économique du pays pendant plus de dix ans. Il ne peut plus imputer le bilan à ses prédécesseurs : ce bilan, c’est le sien.

Il avait été présenté comme le « Mozart de la finance », celui qui allait réconcilier la France avec l’efficacité. C’est sur ce terrain qu’il faut d’abord le juger.

Les comptes publics : le naufrage du gestionnaire

La dette

Fin 2017, la dette publique au sens de Maastricht s’élevait à environ 2 220 milliards d’euros, soit près de 98 % du PIB. Fin 2025, elle atteignait 3 460 milliards (115,6 % du PIB). Fin juin 2026, selon l’Insee, elle s’établit à 3 595,5 milliards d’euros, soit 119 % du PIB, après une hausse de 59,6 milliards en un seul trimestre. Près de 1 400 milliards d’euros de dette supplémentaire en moins de neuf ans. Le gouvernement prévoit lui-même 121,7 % en 2027.

La crise sanitaire et le « quoi qu’il en coûte » expliquent une partie de cette hausse. Mais une partie seulement : la dette n’a jamais reflué après 2021, quand la croissance était revenue. Elle a continué de grimper parce que l’État s’est privé de recettes (voir plus bas) sans maîtriser ses dépenses. Le déficit public a atteint 5,8 % du PIB en 2024, l’un des plus élevés de la zone euro, puis 5,1 % en 2025. La France est sous procédure européenne pour déficit excessif depuis 2024.

La sanction des marchés

Les agences de notation ont tiré les conséquences. Fitch a abaissé la note de la France à A+ en septembre 2025 ; S&P l’a suivie le 17 octobre 2025, de AA- à A+, en invoquant l’incertitude budgétaire et l’instabilité politique. La France rejoint ainsi le groupe des pays à risque budgétaire élevé. Chaque cran perdu renchérit la charge des intérêts, qui devient l’un des premiers postes du budget de l’État, devant celui de nombreux ministères. Cet argent ne finance ni écoles, ni hôpitaux : il rémunère les créanciers.

Le président qui promettait de « libérer » l’économie laisse à son successeur la dette la plus lourde depuis la Libération, sans guerre pour la justifier.

L’appauvrissement : ce que disent les chiffres

La pauvreté au plus haut

L’Insee a publié en juillet 2026 ses données sur le niveau de vie en 2024. Le taux de pauvreté monétaire atteint 15,4 %, comme en 2023 : c’est le niveau le plus élevé depuis le début de la série, en 1996. 9,8 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, fixé à 1 337 euros par mois. La pauvreté des enfants atteint 22,4 %. Les chômeurs et les familles monoparentales sont les plus touchés. Une étude de l’Insee d’octobre 2026 ajoute que la pauvreté devient plus souvent chronique : il est de plus en plus difficile d’en sortir.

En 2017, Emmanuel Macron promettait une « société du choix » et de la mobilité. Neuf ans plus tard, l’ascenseur social est en panne et les inégalités mesurées par l’indice de Gini sont plus élevées qu’en 2020.

Le travail, l’entreprise, l’industrie

  • Chômage. Le taux de chômage au sens du BIT atteint 8,3 % au deuxième trimestre 2026, son plus haut niveau depuis 2020. L’objectif du « plein emploi » s’est évaporé.
  • Faillites. La Banque de France a recensé 68 602 défaillances d’entreprises en 2025, un record, au-dessus du niveau d’avant la pandémie. Ce sont surtout des très petites entreprises, artisans et commerçants.
  • Industrie. La « réindustrialisation » promise reste un slogan. Le pays a vu partir sous contrôle étranger Alstom Énergie (General Electric, 2014), Alcatel-Lucent (Nokia, 2015) ou Technip, avec l’aval de Bercy. L’État a dû faire racheter par EDF, en 2024, les turbines nucléaires cédées dix ans plus tôt.
  • Énergie. Pendant la crise de 2022, le maintien des mécanismes européens de prix de l’électricité a fait exploser les factures des ménages, des boulangers et des collectivités. L’État a dû compenser à coups de « boucliers » financés par la dette.

Les services publics à l’os

L’appauvrissement n’est pas seulement monétaire. Il se lit dans les services publics. À l’hôpital, les fermetures de lits et de services d’urgence, la nuit ou l’été, sont devenues banales. À l’école, 10 % des heures de cours n’ont pas été assurées dans les lycées en 2024-2025, selon les statistiques du ministère. C’est précisément ce qui a déclenché la grève du lycée Saint-Exupéry de Créteil, en septembre 2026, point de départ du mouvement lycéen. Les étudiants, eux, se mobilisent contre la remise en cause des APL, que le premier gouvernement du quinquennat avait déjà amputées de 5 euros par mois en 2017.

Une fiscalité au service des plus riches

Le reproche de « président des riches » n’est pas une injure : c’est un constat budgétaire. Dès le budget 2018, l’impôt de solidarité sur la fortune est remplacé par un impôt sur la seule fortune immobilière (IFI). Les revenus du capital sont soumis à un prélèvement forfaitaire unique de 30 %, la « flat tax ». L’exit tax est allégée. La promesse : les plus fortunés investiraient dans l’économie productive et la richesse « ruissellerait ».

Le comité d’évaluation placé auprès de France Stratégie, organisme rattaché à Matignon, a rendu son verdict. Il n’a identifié aucun effet mesurable sur l’investissement. En revanche, les dividendes versés aux ménages ont fortement augmenté. Autrement dit, les gains fiscaux ont été distribués aux actionnaires, pas réinvestis. Dans le même temps, le patrimoine des 500 plus grandes fortunes recensées par le magazine Challenges a plus que doublé depuis 2017.

À l’autre bout de l’échelle, les mesures ont touché les plus modestes : baisse des APL, réformes successives de l’assurance chômage qui durcissent l’accès aux droits et réduisent la durée d’indemnisation, hausse de la CSG des retraités en 2018. Les aides publiques aux entreprises, elles, dépassent 200 milliards d’euros par an selon une commission d’enquête du Sénat de 2025, sans contrepartie sérieuse en emplois ou en investissements.

On a demandé aux Français de « traverser la rue », de travailler deux ans de plus et de se serrer la ceinture, pendant que les dividendes battaient des records.

La démocratie malmenée

Gouverner sans le Parlement

Le gouvernement d’Élisabeth Borne a recouru 23 fois à l’article 49.3 de la Constitution, qui permet d’adopter un texte sans vote. La réforme des retraites de 2023, qui repoussait l’âge légal à 64 ans, a été imposée de cette manière, contre l’avis de l’immense majorité des salariés et malgré des manifestations d’une ampleur inédite depuis des décennies. Elle a finalement été suspendue fin 2025 par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, faute de majorité : l’aveu qu’elle n’avait jamais eu de légitimité.

La dissolution et le chaos qui a suivi

Le 9 juin 2024, au soir d’européennes perdues, Emmanuel Macron dissout l’Assemblée nationale, seul, contre l’avis de ses propres alliés. Le résultat est une Assemblée sans majorité. Le président refuse ensuite de nommer une Première ministre issue de la coalition arrivée en tête, le Nouveau Front populaire, puis enchaîne les gouvernements fragiles :

  • Michel Barnier, renversé par une motion de censure le 4 décembre 2024, une première depuis 1962 ;
  • François Bayrou, tombé le 8 septembre 2025 sur un vote de confiance ;
  • Sébastien Lecornu, dont le premier gouvernement démissionne le 6 octobre 2025, quatorze heures après sa formation, avant d’être reconduit quatre jours plus tard ;
  • le gouvernement Lecornu II, minoritaire, qui ne survit qu’au prix de concessions successives au Parti socialiste.

Quatre gouvernements en deux ans, des budgets votés dans la douleur et une dette qui s’emballe : c’est la conséquence directe d’une décision personnelle du chef de l’État. Dans une démocratie parlementaire, une telle faute aurait coûté son poste à son auteur.

Le débat verrouillé

La crise démocratique ne se limite pas aux institutions. Pendant la crise sanitaire, les décisions majeures (confinements, couvre-feux, passe sanitaire puis vaccinal) ont été prises en conseil de défense, une instance couverte par le secret. Les voix dissidentes, y compris de scientifiques respectés, ont été rangées sous l’étiquette « complotiste », qui a servi à disqualifier des interrogations légitimes plutôt qu’à y répondre. Le Conseil constitutionnel a dû censurer l’essentiel de la loi Avia sur la haine en ligne (2020) et l’article de la loi « sécurité globale » qui restreignait la diffusion d’images de policiers (2021).

Ce soupçon généralisé, en assimilant toute opposition au délire, a abîmé le débat public. La défiance actuelle n’est pas une épidémie d’irrationalité : c’est la réponse d’un peuple à qui l’on a trop souvent refusé la parole.

La violence d’État

Aucun président de la Ve République n’a affronté autant de mouvements sociaux réprimés avec autant de dureté. Pendant le mouvement des Gilets jaunes (2018-2019), les armes dites « non létales » (lanceurs de balles de défense, grenades de désencerclement et explosives) ont fait des milliers de blessés, dont plus d’une vingtaine de personnes éborgnées et plusieurs mains arrachées, selon les recensements du journaliste David Dufresne. Sainte-Soline, en 2023, a ajouté des blessés graves à la liste. Le Conseil de l’Europe et l’ONU ont, à plusieurs reprises, mis en garde la France sur l’usage excessif de la force.

En 2026, l’histoire se répète avec des adolescents. Le 5 octobre, un lycéen est amputé d’une main à Lens. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, suspend alors temporairement l’usage des grenades assourdissantes. Le 17 octobre, un adolescent de 17 ans perd une main à Saint-Étienne et une jeune femme de 17 ans perd l’usage d’un œil à Mulhouse. Le pouvoir répond en dénonçant des « factieux » d’ultragauche, quand la procureure de Paris elle-même nuance ces accusations.

Les affaires : ce que la justice a établi

Les listes d’« affaires Macron » circulent depuis des années, mêlant faits établis, enquêtes en cours et simples rumeurs. Pour être juste, il faut distinguer. Le tableau suivant ne retient que des faits documentés et indique où en est la justice. Les personnes non condamnées définitivement restent présumées innocentes.

Personne Fonction Faits reprochés Suite judiciaire
Alexandre Benalla Chargé de mission à l’Élysée Violences contre des manifestants le 1er mai 2018, usurpation de fonction de policier Condamné définitivement en juin 2024 : trois ans dont un ferme (sous bracelet)
Jean-Paul Delevoye Haut-commissaire aux retraites Mandats et rémunérations non déclarés à la HATVP Condamné en décembre 2021 à quatre mois de prison avec sursis
Olivier Dussopt Ministre du Travail, porteur de la réforme des retraites Favoritisme dans un marché public de l’eau (Annonay, 2009) Relaxé en 2023, condamné en appel le 7 février 2025
Alexis Kohler Secrétaire général de l’Élysée Prise illégale d’intérêts (liens familiaux avec l’armateur MSC) Mis en examen en 2022 ; non-lieu requis par le PNF en août 2026, Anticor demande un procès
François Bayrou Allié, ministre puis Premier ministre Emplois d’assistants parlementaires européens du MoDem Relaxé en 2024 « au bénéfice du doute » ; en appel, deux ans avec sursis requis, décision le 17 décembre 2026
Richard Ferrand Ministre, puis président de l’Assemblée Prise illégale d’intérêts (Mutuelles de Bretagne) Faits jugés prescrits en 2022, sans examen au fond
Éric Dupond-Moretti Garde des Sceaux Prise illégale d’intérêts contre des magistrats Relaxé par la Cour de justice de la République en 2023 ; premier ministre de la Justice en exercice jugé
Campagnes 2017 et 2022 Équipe d’Emmanuel Macron Rôle du cabinet McKinsey, comptes de campagne, favoritisme Informations judiciaires ouvertes en 2022, perquisitions ; aucune décision publique à ce jour
Hugh Bailey Conseiller de Macron à Bercy, puis directeur de GE France Prise illégale d’intérêts après le rachat d’Alstom Énergie Enquête du PNF ouverte en 2019, sans condamnation

D’autres épisodes relèvent moins du droit pénal que de l’éthique publique :

  • Les « Uber Files » (2022) ont montré comment le ministre de l’Économie a aidé en coulisse la plateforme américaine à s’implanter en France, contre l’avis de son propre gouvernement.
  • Les cabinets de conseil. Une commission d’enquête du Sénat a chiffré à plus d’un milliard d’euros les dépenses de conseil de l’État en 2021, un « phénomène tentaculaire ».
  • Le fonds Marianne, lancé par Marlène Schiappa après l’assassinat de Samuel Paty, a fait l’objet d’un rapport sénatorial sévère sur l’attribution des subventions.
  • Les dîners de François de Rugy à l’hôtel de Lassay, révélés en 2019, l’ont conduit à démissionner du ministère de l’Écologie.
  • Le départ de Nicolas Hulot, en direct à la radio en 2018, dénonçant le poids des lobbies au sommet de l’État.
  • Le pantouflage : Muriel Pénicaud a réalisé une plus-value de plus d’un million d’euros sur ses stock-options de Danone en 2013, l’année d’un plan social ; Sylvie Goulard a été rémunérée par un think tank américain, l’institut Berggruen, ce qui a pesé dans le rejet de sa candidature à la Commission européenne en 2019.

Pris un par un, certains de ces dossiers se sont terminés par une relaxe ou un non-lieu. Pris ensemble, ils dessinent un système : une confusion permanente entre intérêts privés et service de l’État, que le président a promis de faire cesser en 2017, avec sa loi de « confiance dans la vie politique », et qu’il a laissé prospérer.

Peut-on exiger la démission d’un président ?

Juridiquement, rien n’oblige un président à démissionner. La Constitution prévoit la vacance du pouvoir (article 7) et la destitution pour « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat » (article 68). En septembre 2024, une proposition de destitution déposée par La France insoumise a été déclarée recevable par le bureau de l’Assemblée, avant d’être rejetée en commission des lois. La voie de la destitution est volontairement étroite.

La démission est donc un acte politique. Elle a un précédent : en 1969, le général de Gaulle a quitté l’Élysée le lendemain d’un référendum perdu, parce qu’il estimait avoir perdu la confiance du peuple. Emmanuel Macron a perdu les européennes de 2024, puis les législatives qu’il avait lui-même provoquées. En octobre 2025, après la chute du premier gouvernement Lecornu, les sondages donnaient entre 51 % (Elabe) et 73 % (Toluna-Harris Interactive) de Français favorables à sa démission ; Odoxa en mesurait 70 %, l’Ifop 66 %. Un an plus tard, la rue le réclame.

Les arguments en faveur d’un départ anticipé tiennent en trois points.

  1. La légitimité. Un président désavoué dans les urnes, sans majorité et soutenu par 15 % des Français ne peut plus prétendre incarner la nation.
  2. L’efficacité. Le pays ne peut pas attendre sept mois de plus avec un budget négocié au jour le jour, une dette qui augmente de 60 milliards par trimestre et une jeunesse dans la rue.
  3. L’apaisement. Seul un retour aux urnes peut désamorcer la colère. Une élection anticipée rendrait la parole au peuple, plutôt que de lui opposer des grenades.

Points d’attention

Ce texte est un réquisitoire ; plusieurs éléments méritent d’être rappelés par honnêteté.

  • La crise sanitaire, la guerre en Ukraine et la flambée de l’énergie ont pesé sur les finances publiques de tous les pays européens. Une partie de la dette aurait été contractée par n’importe quel gouvernement.
  • Le niveau de vie médian, mesuré par l’Insee en euros constants, a progressé entre 2022 et 2024. L’appauvrissement touche d’abord les plus modestes, les jeunes et les familles monoparentales, davantage que l’ensemble de la population.
  • Le chômage est resté entre 7 et 8 % pendant une grande partie du second mandat, au plus bas depuis le début des années 1980, avant de remonter en 2025-2026.
  • Plusieurs personnalités citées ont été relaxées ou ont bénéficié d’un non-lieu, et les enquêtes en cours n’ont pas abouti. La mise en examen d’Agnès Buzyn sur la gestion du Covid a été annulée par la Cour de cassation en 2023 ; les plaintes visant Gérald Darmanin pour viol se sont conclues par un non-lieu.
  • Les chiffres relatifs aux manifestations d’octobre 2026 sont encore provisoires et varient selon les sources.

Ces nuances n’effacent pas le bilan. Elles rappellent qu’un réquisitoire solide repose sur des faits vérifiables, et non sur des rumeurs. C’est précisément pour cela qu’il est difficile à réfuter.

Sources principales : Insee (dette publique au deuxième trimestre 2026, comptes 2025, niveau de vie et pauvreté en 2024, chômage), Banque de France (défaillances d’entreprises), France Stratégie (évaluation de la réforme de la fiscalité du capital), décisions de justice relayées par l’AFP, rapports du Sénat, sondages Elabe, Odoxa, Ifop, Toluna-Harris Interactive et Ipsos BVA, consultés le 20 octobre 2026. Les liens figurent ci-dessous.

Sources